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L’arthrose, parcours de douleur
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L’arthrose, parcours de douleur

Maladie dégénérative des articulations, l’arthrose touche plus 500 millions de personnes dans le monde dont plus de 10 millions de Français. Le nombre de malades devrait en effet encore augmenter en raison de l’augmentation de l’espérance de vie. On estime qu’en 2030 nous passerons de 17% actuellement de Français souffrant d’arthrose à plus de 22 %. 

Un problème de Santé Publique

Plus répandue chez les femmes que chez les hommes, l’arthrose survient plus précocement chez  les femmes, en moyenne autour de 50 ans. Véritable problème de santé publique, l’arthrose est  la maladie articulaire chronique la plus courante et son poids économique représente une sérieuse menace pour le système de santé.

La douleur, premier motif de consultation

Premier motif de consultation chez les patients souffrant d’arthrose, la douleur est le signe principal de cette maladie qui touche une personne sur trois avant 40 ans. La gêne fonctionnelle peut s’associer à la douleur. En effet, la douleur affecte directement la mobilité et l’autonomie des personnes touchées. Fatigue, déclin de la santé physique et mentale mais aussi changements des habitudes sociales ou familiales, les conséquence de la maladie sont lourdes.

Dans l’arthrose débutante, la douleur mécanique est déclenchée par le mouvement et disparaît au repos. Une raideur articulaire et une gêne à la mobilité des articulations accompagnent le tableau douloureux. Des craquements peuvent survenir lorsqu’on bouge l’articulation. La mobilisation des articulations atténue la raideur en quelques minutes.

L’arthrose s’aggrave progressivement et se caractérise par des poussées aiguës très douloureuses et de courte durée qui affectent le cartilage articulaire. Le cartilage se fissure et s’amoindrit de manière accélérée. Au stade d’arthrose sévère, le cartilage finit par disparaître. Au même moment, les extrémités osseuses se densifient et se déforment.

Les effets destructeurs de l’arthrose sur l’articulation

© AFLAR –  Schéma de l’évolution d’une articulation atteinte par l’arthrose 
  • Amincissement du cartilage pouvant aller jusqu’au pincement lorsque le cartilage est tellement détruit que les os se touchent,
  • Épaississement ou densification de l’os adjacent (phénomène d’ostéocondensation),
  • Usure de l’os créant de petites cavités appelées géodes,
  • Présence d’excroissances osseuses nommées ostéophytoses ou “becs de perroquets”,
  • Déformation de l’articulation

Des localisations multiples

L’arthrose du pouce et des doigts est la plus fréquente des atteintes des articulations périphériques. Viennent ensuite l’arthrose des genoux (gonarthrose) et l’arthrose de la hanche (la coxarthrose) qui peuvent être particulièrement invalidantes. 

Des causes multiples et variées

Bien que la fréquence de l’arthrose augmente avec l’âge, l’arthrose n’est pas une maladie liée au vieillissement et peut apparaître dès 40 ans. C’est une maladie du cartilage.

On distingue deux types d’arthrose :

L’arthrose primitive, favorisée par une surcharge mécanique ( surpoids, dysplasie, etc.), les anomalies du métabolisme (Diabète…), les troubles hormonaux (les femmes sont plus touchées après la ménopause au niveau des doigts et des genoux), des facteurs génétiques (prédisposition familiale), la sédentarité.

L’arthrose secondaire, qui survient sur des lésions plus ou moins anciennes liées à un traumatisme de l’articulation (fracture, luxation), une atteinte du ménisque ou d’un ligament croisé au genou. Elle peut survenir suite à une maladie inflammatoire articulaire (infection d’une articulation, polyarthrite rhumatoïde).

Lutter contre l’arthrose

Il n’existe pas de traitement spécifique contre l’arthrose mais il est possible d’agir sur les symptômes afin de limiter l’atteinte arthrosique et le handicap fonctionnel. Des mesures non médicamenteuses peuvent être mises en place dans un premier temps et reposent sur une activité physique régulière, la lutte contre le surpoids en misant sur une alimentation diversifiée et adaptée, la kinésithérapie, des aides techniques (canne, ceinture lombaire…), etc. Une prise en charge médicamenteuse, à base d’antidouleurs, peut être proposée par le médecin traitant et sera personnalisée en fonction de l’intensité des douleurs de l’âge et de l’état de santé général.

Source :

* Les témoignages de patients présents dans ce magazine sont fictifs. Les photographies accompagnant ces témoignages ont été ajoutées dans un but illustratif et ne constituent pas des portraits de ces patients. 

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